La gentillesse a non seulement toute sa place, mais elle est stratégique pour mener à bien un projet : Etre gentil n'implique pas d'être c...
"Pas facile d’accepter l’autre de manière inconditionnelle et ce que cela implique en termes d’écoute, de flexibilité comportementale et d’adaptation. Comprendre et partager le point de vue de l’autre n’a jamais voulu dire se perdre soit même et faire preuve de faiblesse. Celui qui « conduit » la communication, c’est le plus souple, certainement pas le plus rigide."
jeudi 13 novembre 2014
mardi 11 novembre 2014
jeudi 13 mars 2014
Eddy Bellegueule, le mépris de classe et le "fact-checking" littéraire
Eddy Bellegueule, le mépris de classe et le "fact-checking" littéraire
Toutes ces réactions peuvent se multiplier à l'infini quand ce (nouveau) genre d'oeuvre a de l'intérêt, soit par ses qualités littéraires réelles, soit parce que l'auteur se sert justement des propriétés de l'"autofiction" et des personnages qu'il y dévoile, pour acquérir une célébrité que sa plume ne mérite pas toujours.
Je n'ai pas encore lu Edouard Louis mais je suis persuadée des qualités littéraires intrinsèques de son roman, indépendamment du contenu et de l'agitation médiatique, grâce à ce qu'en dit David Caviglioli essentiellement : une preuve s'il en faut de la non-malveillance de son papier.
Il reste que quand Valéry déplorait ne pas pouvoir écrire "La marquise sortit à cinq heures" il aurait mieux fait de se reconnaître tout bonnement incapable pour sa part d'écrire de la fiction. Je déplore la disparition quasi-automatique de la si commode 3e personne, qui permettait à tous de se réfugier dans un fragile mais consensuel anonymat, et ouvrait d'infinis champs d'investigation et de perversion. Même si Je est un autre, Je devient un censeur impitoyable. On se dit qu'il faut beaucoup de courage quand l'oeuvre en vaut la peine, mais surtout ce n'est qu'après avoir plongé dans la piscine que l'on prend conscience de la température effectivement glaciale de l'eau. Peut-être ce qui arrive à ce talentueux auteur, si entouré aujourd'hui et terriblement seul.
Toutes ces réactions peuvent se multiplier à l'infini quand ce (nouveau) genre d'oeuvre a de l'intérêt, soit par ses qualités littéraires réelles, soit parce que l'auteur se sert justement des propriétés de l'"autofiction" et des personnages qu'il y dévoile, pour acquérir une célébrité que sa plume ne mérite pas toujours.
Je n'ai pas encore lu Edouard Louis mais je suis persuadée des qualités littéraires intrinsèques de son roman, indépendamment du contenu et de l'agitation médiatique, grâce à ce qu'en dit David Caviglioli essentiellement : une preuve s'il en faut de la non-malveillance de son papier.
Il reste que quand Valéry déplorait ne pas pouvoir écrire "La marquise sortit à cinq heures" il aurait mieux fait de se reconnaître tout bonnement incapable pour sa part d'écrire de la fiction. Je déplore la disparition quasi-automatique de la si commode 3e personne, qui permettait à tous de se réfugier dans un fragile mais consensuel anonymat, et ouvrait d'infinis champs d'investigation et de perversion. Même si Je est un autre, Je devient un censeur impitoyable. On se dit qu'il faut beaucoup de courage quand l'oeuvre en vaut la peine, mais surtout ce n'est qu'après avoir plongé dans la piscine que l'on prend conscience de la température effectivement glaciale de l'eau. Peut-être ce qui arrive à ce talentueux auteur, si entouré aujourd'hui et terriblement seul.
samedi 24 novembre 2012
La politique ?
http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/24/ump-tea-party-ps-bartleby_1795512_3232.html#ens_id=1753970&xtor=RSS-3208
Juste analyse.
Juste analyse.
mardi 28 février 2012
samedi 25 février 2012
vendredi 24 février 2012
mercredi 22 février 2012
samedi 18 février 2012
Bauer et le démantèlement des institutions
M. Bauer ne s'arrêtait pas ainsi autrefois à la surface des sujets. Nul besoin de loucher en permanence du côté des "modèles" anglo-saxons (et je suis très, mais alors très heureuse de vivre en France...) pour observer qu'une simplification des modalités de surveillance s'impose. Mais en fait vous voulez plutôt compliquer ces modalités, en introduisant sous des prétextes fallacieux (invoquer le corporatisme c'est supposer le manque d'intégrité et de conscience professionnelle des acteurs, a priori) des personnels ne connaissant pas du tout le métier. Plusieurs questions ne sont pas posées : 1. l'augmentation du nombre de sanctions ne vient-elle pas du fait que l'incrimination des forces de police est devenue systématique dans la défense ou riposte des grands et petits voyoux ? 2. Ne coïncide-t-elle pas de plus en plus avec une difficulté de recrutement et de formation des personnels, et dans quelle mesure ? 3. Quid de la perte d'autorité de tous les intervenants, pompiers, médecins, enseignants : ne serait-ce pas au contraire cette prétendue "transparence", qui ouvre la porte à toutes les accusations, et surtout au mépris ?
A l'heure où des chefs d'établissement cèdent au chantage des familles et laissent insulter impunément des professeurs livrés en pâture à des classes - quels que soient les quartiers - on attend une réflexion authentique, pas une propagande obscure.
J'ajoute que dans l'éducation nationale la situation et la perte d'autorité des enseignants s'est irréversiblement dégradée dès lors qu'on a fait entrer dans les commissions d'appel des personnels ne connaissant pas le métier, psychologues, parents, etc., capables d'obtenir le passage en première d'un élève en disant : si l'on enlève la note de français, il approche la moyenne générale, et même si l'on fait remarquer que l'élève ne sera pas exempté de français aux examens.. ni dans la vie.
M. Bauer ferait donc mieux de plancher sur "comment restaurer l'autorité et la crédibilité des représentants de l'état" que sur comment l'affaiblir encore : car en effet, les contestataires avides de "transparence" ne seront jamais satisfaits et entretiendront toujours la rumeur ou la légende d'une faute, injustice, etc. Eh bien les citoyens vous disent : ça suffit, rendez d'abord aux corps de métier leur dignité, cessez de parler de corporatisme : personne ne soutient celui qui a vraiment commis une faute. Et aujourd'hui on pourrait même déplorer un certain individualisme, sous la pression, des comportements.
A l'heure où des chefs d'établissement cèdent au chantage des familles et laissent insulter impunément des professeurs livrés en pâture à des classes - quels que soient les quartiers - on attend une réflexion authentique, pas une propagande obscure.
J'ajoute que dans l'éducation nationale la situation et la perte d'autorité des enseignants s'est irréversiblement dégradée dès lors qu'on a fait entrer dans les commissions d'appel des personnels ne connaissant pas le métier, psychologues, parents, etc., capables d'obtenir le passage en première d'un élève en disant : si l'on enlève la note de français, il approche la moyenne générale, et même si l'on fait remarquer que l'élève ne sera pas exempté de français aux examens.. ni dans la vie.
M. Bauer ferait donc mieux de plancher sur "comment restaurer l'autorité et la crédibilité des représentants de l'état" que sur comment l'affaiblir encore : car en effet, les contestataires avides de "transparence" ne seront jamais satisfaits et entretiendront toujours la rumeur ou la légende d'une faute, injustice, etc. Eh bien les citoyens vous disent : ça suffit, rendez d'abord aux corps de métier leur dignité, cessez de parler de corporatisme : personne ne soutient celui qui a vraiment commis une faute. Et aujourd'hui on pourrait même déplorer un certain individualisme, sous la pression, des comportements.
jeudi 6 octobre 2011
mardi 30 août 2011
Merci pour l'humour :)
Comme on lui faisait remarquer que la présidente de Poitou-Charentes pensait pouvoir gagner, il a rétorqué :
"Nous sommes dans une société de libre expression, le droit de dire n'importe quoi est un droit fondamental de la personne humaine".
Sacré Michel Rocard...
"Nous sommes dans une société de libre expression, le droit de dire n'importe quoi est un droit fondamental de la personne humaine".
Sacré Michel Rocard...
mercredi 24 août 2011
mardi 16 août 2011
mercredi 6 juillet 2011
Quel toupet mais quel toupet !
Depuis 2007 le nombre de mesures qui me font suffoquer et qui... passent, sans problème semble-t-il. Y a-t-il une opposition ? Un pilote, dans l'avion ?
lundi 4 juillet 2011
samedi 2 juillet 2011
La crise grecque...
"Si l’Europe, le FMI, Merkel ou Sarkozy veulent, comme ils le prétendent, sauver la Grèce, une priorité : aider la Grèce à récupérer son argent, en imposant à la Suisse et aux autres paradis fiscaux la restitution à l’Etat grec des sommes qui lui ont été volées. Cela est vrai pour la Grèce aujourd’hui et pour d’autres pays demain. Comme Sarkozy veut « moraliser le capitalisme », c’est le moment de le montrer." (Henri Audier)
Le grand emprunt ?
Quelle pitié encore, quel gâchis, toujours des annonces, et la manipulation à la clé.
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