Et pendant ce temps, les salaires des femmes sont de 20% inférieurs en moyenne : on peut dit qu'elles savent quelles sont les priorités, nos féministes...
Je ne vous dis pas merci, Monsieur Fillon | Causeur
mercredi 22 février 2012
samedi 18 février 2012
Bauer et le démantèlement des institutions
M. Bauer ne s'arrêtait pas ainsi autrefois à la surface des sujets. Nul besoin de loucher en permanence du côté des "modèles" anglo-saxons (et je suis très, mais alors très heureuse de vivre en France...) pour observer qu'une simplification des modalités de surveillance s'impose. Mais en fait vous voulez plutôt compliquer ces modalités, en introduisant sous des prétextes fallacieux (invoquer le corporatisme c'est supposer le manque d'intégrité et de conscience professionnelle des acteurs, a priori) des personnels ne connaissant pas du tout le métier. Plusieurs questions ne sont pas posées : 1. l'augmentation du nombre de sanctions ne vient-elle pas du fait que l'incrimination des forces de police est devenue systématique dans la défense ou riposte des grands et petits voyoux ? 2. Ne coïncide-t-elle pas de plus en plus avec une difficulté de recrutement et de formation des personnels, et dans quelle mesure ? 3. Quid de la perte d'autorité de tous les intervenants, pompiers, médecins, enseignants : ne serait-ce pas au contraire cette prétendue "transparence", qui ouvre la porte à toutes les accusations, et surtout au mépris ?
A l'heure où des chefs d'établissement cèdent au chantage des familles et laissent insulter impunément des professeurs livrés en pâture à des classes - quels que soient les quartiers - on attend une réflexion authentique, pas une propagande obscure.
J'ajoute que dans l'éducation nationale la situation et la perte d'autorité des enseignants s'est irréversiblement dégradée dès lors qu'on a fait entrer dans les commissions d'appel des personnels ne connaissant pas le métier, psychologues, parents, etc., capables d'obtenir le passage en première d'un élève en disant : si l'on enlève la note de français, il approche la moyenne générale, et même si l'on fait remarquer que l'élève ne sera pas exempté de français aux examens.. ni dans la vie.
M. Bauer ferait donc mieux de plancher sur "comment restaurer l'autorité et la crédibilité des représentants de l'état" que sur comment l'affaiblir encore : car en effet, les contestataires avides de "transparence" ne seront jamais satisfaits et entretiendront toujours la rumeur ou la légende d'une faute, injustice, etc. Eh bien les citoyens vous disent : ça suffit, rendez d'abord aux corps de métier leur dignité, cessez de parler de corporatisme : personne ne soutient celui qui a vraiment commis une faute. Et aujourd'hui on pourrait même déplorer un certain individualisme, sous la pression, des comportements.
A l'heure où des chefs d'établissement cèdent au chantage des familles et laissent insulter impunément des professeurs livrés en pâture à des classes - quels que soient les quartiers - on attend une réflexion authentique, pas une propagande obscure.
J'ajoute que dans l'éducation nationale la situation et la perte d'autorité des enseignants s'est irréversiblement dégradée dès lors qu'on a fait entrer dans les commissions d'appel des personnels ne connaissant pas le métier, psychologues, parents, etc., capables d'obtenir le passage en première d'un élève en disant : si l'on enlève la note de français, il approche la moyenne générale, et même si l'on fait remarquer que l'élève ne sera pas exempté de français aux examens.. ni dans la vie.
M. Bauer ferait donc mieux de plancher sur "comment restaurer l'autorité et la crédibilité des représentants de l'état" que sur comment l'affaiblir encore : car en effet, les contestataires avides de "transparence" ne seront jamais satisfaits et entretiendront toujours la rumeur ou la légende d'une faute, injustice, etc. Eh bien les citoyens vous disent : ça suffit, rendez d'abord aux corps de métier leur dignité, cessez de parler de corporatisme : personne ne soutient celui qui a vraiment commis une faute. Et aujourd'hui on pourrait même déplorer un certain individualisme, sous la pression, des comportements.
jeudi 6 octobre 2011
mardi 30 août 2011
Merci pour l'humour :)
Comme on lui faisait remarquer que la présidente de Poitou-Charentes pensait pouvoir gagner, il a rétorqué :
"Nous sommes dans une société de libre expression, le droit de dire n'importe quoi est un droit fondamental de la personne humaine".
Sacré Michel Rocard...
"Nous sommes dans une société de libre expression, le droit de dire n'importe quoi est un droit fondamental de la personne humaine".
Sacré Michel Rocard...
mercredi 24 août 2011
mardi 16 août 2011
mercredi 6 juillet 2011
Quel toupet mais quel toupet !
Depuis 2007 le nombre de mesures qui me font suffoquer et qui... passent, sans problème semble-t-il. Y a-t-il une opposition ? Un pilote, dans l'avion ?
lundi 4 juillet 2011
samedi 2 juillet 2011
La crise grecque...
"Si l’Europe, le FMI, Merkel ou Sarkozy veulent, comme ils le prétendent, sauver la Grèce, une priorité : aider la Grèce à récupérer son argent, en imposant à la Suisse et aux autres paradis fiscaux la restitution à l’Etat grec des sommes qui lui ont été volées. Cela est vrai pour la Grèce aujourd’hui et pour d’autres pays demain. Comme Sarkozy veut « moraliser le capitalisme », c’est le moment de le montrer." (Henri Audier)
Le grand emprunt ?
Quelle pitié encore, quel gâchis, toujours des annonces, et la manipulation à la clé.
jeudi 30 juin 2011
Moscovici ?
Qui s’émeut de la position de Moscovici ?
S’il n’était pas aussi insignifiant, on pourrait tout au plus lui reprocher de vouloir, faute d’être un candidat acceptable, enclencher la machine à perdre.
Tant pis pour lui. Il aura manqué une occasion de prouver sa sincérité et surtout son souci de l’intérêt général : Choisir Hollande ou son ex-compagne au bout des primaires, c'est offrir une voie royale (sans jeu de mot) à Sarkozy, ceux qui soutiennent l’une ou l’autre peuvent-ils en douter ?
S’il n’était pas aussi insignifiant, on pourrait tout au plus lui reprocher de vouloir, faute d’être un candidat acceptable, enclencher la machine à perdre.
Tant pis pour lui. Il aura manqué une occasion de prouver sa sincérité et surtout son souci de l’intérêt général : Choisir Hollande ou son ex-compagne au bout des primaires, c'est offrir une voie royale (sans jeu de mot) à Sarkozy, ceux qui soutiennent l’une ou l’autre peuvent-ils en douter ?
samedi 25 juin 2011
vendredi 24 juin 2011
Mourir de rire
Ce commentaire de l'article qui reprend les propos de Brighelli sur le bac, me fait mourir de rire :
conscient - 23/06/2011 17:48:17
Je ne sais pas pourquoi on garde encore les profs. On numérise tous les programmes de toutes les classes, on distribue des CD aux élèves (plus de bouquins, les arbres dites merci !). On enregistre un prof par matière qui fait tous les cours dans une filière et on le passe dans toutes les classes de France et de Navarre (c'est où la Navarre?). Le rêve de Sarkozyguéant! Deux flics par lycée pour la discipline et un écran plat (comme le pied ...plat) par classe. Une Éducation Nationale avec une douzaine de Profs en tout et pour tout, plus quelques remplaçants sur le banc de touche. Comme ça, eh ben, le Mamaouth, il est pas dégraissé, il est liposucé, plus anorexique que lui,tu meurs.Puis on supprime les lycées (les élèves peuvent très bien regarder les cours sur l'écran plaaaaat de leurs nuits blanches, chez eux), on en fait des prisons pour mettre les futurs jeunes chômeurs (donc délinquants car fraudeurs), on remplace les deux flics par deux matons, voire par deux radars pédagogiques ,on secoue le tout et on va au bistrot du coin boire un coup et chercher où se trouvent les états "France" et "Navarre" sur la carte des USA.
mercredi 22 juin 2011
On nous ment sans cesse...
C'est fatiguant d'observer quelles manipulations à grande échelle nous subissons en permanence.
vendredi 17 juin 2011
dimanche 5 juin 2011
Addictions
N'en déplaise aux commentateurs, le parallèle entre le Velvet et Carla Bruni a beau être musicalement hors de propos, il justifie la confusion "my man" porteur de drogue et "my man" porteur de cette drogue qu'est l'amour
En tout cas, c'est trop bon de ré-écouter Lou Reed.
P.S. Ne suis-je pas puérile ? Doucement ridicule.
En tout cas, c'est trop bon de ré-écouter Lou Reed.
P.S. Ne suis-je pas puérile ? Doucement ridicule.
Inscription à :
Articles (Atom)

